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Des champs, pas des poubelles

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Plus de 150 agriculteurs ont déversé 300 m³ de déchets. © F. Mélix

Les agriculteurs de l’Île-de-France se sont mobilisés le 25 septembre 2020 au matin pour protester contre les tas de déchets qui nuisent à leur travail.

De plus en plus de dépôts sauvages polluent et gênent l’accès aux parcelles. Les agriculteurs franciliens en ont marre. Des actions de la FDSEA et des JA de l’Île-de-France Ouest ont été organisées vendredi 25 septembre 2020 pour dénoncer ces incivilités. Plus de 150 agriculteurs ont déversé 300 m³ de déchets sur huit ronds-points en Essonne, dans les Yvelines et dans le Val-d&rsquo...
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De plus en plus de dépôts sauvages polluent et gênent l’accès aux parcelles. Les agriculteurs franciliens en ont marre. Des actions de la FDSEA et des JA de l’Île-de-France Ouest ont été organisées vendredi 25 septembre 2020 pour dénoncer ces incivilités. Plus de 150 agriculteurs ont déversé 300 m³ de déchets sur huit ronds-points en Essonne, dans les Yvelines et dans le Val-d’Oise. L’objectif : surprendre les citoyens et leur rappeler le bon sens.

À côté de la déchetterie

À Villabé (Essonne), Thierry Desforges et Nicolas Galpin, tout en installant des banderoles « Nos champs ne sont pas des poubelles », font la liste de ce qu’ils ont déjà trouvé dans leurs champs : débarras de cave de maison, gravats, amiante, meubles, électroménager, matelas, fenêtres… À côté, deux bennes, attelées à des tracteurs et pleines de déchets, attendent d’être vidées sur le rond-point.

« Pour préparer l’action de ce matin, je suis allé hier soir sur un chemin d’accès à mes parcelles, raconte, presque blasé, François Marais, agriculteur à Vert-le-Grand. Comme souvent, il y avait un dépôt sauvage alors qu’une barrière bloque l’entrée. Cette fois, au lieu d’appeler la déchetterie voisine pour qu’elle l’enlève, je l’ai chargé dans ma benne ! Ce chemin se situe à 1 km de la décharge mais quand les gens constatent que c’est payant pour les professionnels ou qu’il y a la queue, ils vident leur voiture avant. »

Et même si l’amende pour dépôt sauvage aujourd’hui de 135 € devrait passer à 1 500 € grâce à la loi antigaspillage, bien souventsP il est impossible d’identifier les responsables. Néanmoins, au 1er janvier 2022, une nouvelle filière de gestion des déchets affectée aux matériaux de construction du bâtiment pourrait réduire ces mauvaises pratiques en les collectant gratuitement. En attendant, c’est souvent les mairies ou les communautés de communes qui gèrent l’enlèvement des déchets.

Florence Mélix
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