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Une production maîtrisée dans les bassins exportateurs mais des cotations qui ne s’élèvent pas

La collecte de lait en France, qui avait connu un petit rebond fin mai, a replongé sous le niveau de 2018 dès la mi-juin du fait des épisodes de canicule. On s’oriente vers un creux de collecte très précoce et la sécheresse déjà bien installée pourrait avoir un lourd impact sur la production du second semestre. En Europe, il n’y a que l’Irlande et le Royaume-Uni qui affichent encore une production laitière dynamique...
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La collecte de lait en France, qui avait connu un petit rebond fin mai, a replongé sous le niveau de 2018 dès la mi-juin du fait des épisodes de canicule. On s’oriente vers un creux de collecte très précoce et la sécheresse déjà bien installée pourrait avoir un lourd impact sur la production du second semestre. En Europe, il n’y a que l’Irlande et le Royaume-Uni qui affichent encore une production laitière dynamique. La collecte de l’UE s’est ralentie en mai (-0,2 %) et la reprise dépendra des disponibilités fourragères. La production laitière est aussi très maîtrisée dans l’hémisphère Sud et aux États-Unis. Malgré ces ressources réduites à l’échelle mondiale, les cotations des commodités ne s’envolent pas. La poudre de lait 0 % est stabilisée depuis juin à 2150 €/t, certes 550 €/t au-dessus de son niveau de 2018. Les exportations européennes de poudre vers les pays tiers restent toujours dynamiques, alors que les USA sont en retrait. L’Europe est plus que jamais le principal fournisseur du marché mondial. En juillet, la cotation du beurre a continué à baisser, perdant 250 €/t en un mois à 3800 €/t, très en dessous du prix de l’an dernier (5750 €/t). Les transformateurs subissent une baisse de la consommation en Europe et un repli de la demande mondiale, notamment en Chine (-30 % sur les cinq premiers mois par rapport à 2018). Ils ont donc refait des stocks importants qui pèsent sur la cotation. Le lactosérum a aussi perdu 50 €/t en un mois. À 680 €/t, il est en dessous de son niveau de 2018. Les fabrications européennes sont en hausse du fait des fabrications fromagères toujours dynamiques.

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