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Maïs frais : les précautions à prendre

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Photo Jerome CHABANNE

Pour assurer la soudure, des éleveurs n’ont pas d’autres choix que de distribuer le maïs ensilage sans attendre les deux à trois semaines de fermentation.

Les prairies grillées cet été ont obligé à distribuer beaucoup plus de coutume du maïs-ensilage et/ou de l’ensilage d’herbe. Face à leur silo de maïs vide ou quasi vide, soucieux de préserver la distribution d’ensilage d’herbe cet hiver, des éleveurs n’attendent pas les deux à trois semaines de fermentation et ont décidé de donner le maïs aux vaches dès son ensilage. «...
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Les prairies grillées cet été ont obligé à distribuer beaucoup plus de coutume du maïs-ensilage et/ou de l’ensilage d’herbe. Face à leur silo de maïs vide ou quasi vide, soucieux de préserver la distribution d’ensilage d’herbe cet hiver, des éleveurs n’attendent pas les deux à trois semaines de fermentation et ont décidé de donner le maïs aux vaches dès son ensilage. « Son énergie n’est pas très digestible, souligne Benoît Rouillé, de l’Institut de l’élevage. Il faut apporter avec, du foin ou de la paille, accompagné de bicarbonate de sodium et de levures. »

Deux stratégies

Si l’ensemble du maïs est ensilé maintenant, l’idéal est de constituer un petit silo de maïs qui sera distribué en frais pour assurer la soudure avec celui fermenté. S’il y a urgence mais que la plante n’est pas encore tout à fait à maturité, l’éleveur peut ensiler ce qu’il lui faut pour deux à quatre semaines et ensiler le reste quand elle le sera. « Le maïs frais reste à éviter autant que possible mais au final, on va parfois de l’idéal vers le possible », conclut Benoît Rouillé.

Claire Hue
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